23 octobre 2006
Salut, c’est pour un sondage !
A partir d’aujourd’hui, vous trouverez sur le site du PSG un mini sondage sur une question d’actualité. Une nouvelle question apparaîtra régulièrement. Pour participer, rien de compliqué : il suffit de cliquer sur la réponse de votre choix et de voter. A vos souris !
15 octobre 2006
Nicole Lehner-Gigon : “Pour une fiscalité favorable aux familles !”
Après bien des sacrifices, mais aussi grâce à l’or de la BNS, notre canton bénéficie d’une embellie financière réjouissante. Le Parti socialiste estime que le canton doit dorénavant investir les fonds précédemment utilisés pour le paiement des intérêts de la dette, dans des projets qui profitent au plus grand nombre. Je plébisciterai pour ma part des réalisations qui profitent aux familles surtout dans le domaine de la petite enfance. Mais qu’a-t-on entendu lors de tous les débats électoraux de ces derniers jours de la part des partis de droite ? Des appels toujours répétés à baisser les impôts, si possible linéairement et jusqu’à 10% de l’avis des représentants de l’UDC. Cette proposition est toujours justifiée par la mauvaise place qu’occupe notre canton dans le classement suisse des cantons suivant leurs charges fiscales. Mais nuançons un peu. Le développement du canton de Fribourg est plus récent que celui d’autres cantons (j’attribue ce retard à des traditions, catholiques et conservatrices, qui ont longtemps freiné le progrès), et ce rattrapage d’infrastructures a pesé lourd dans les budgets des années 90. D’autres part, si les Fribourgeoises et les Fribourgeois paient beaucoup d’impôts, d’autres dépenses leurs sont plus légères (prix des terrains, de l’administration de la culture, de l’alimentation…)
Dès lors, plutôt que de se demander si nous payons trop d’impôts, je préférerais que l’on se demande si nous sommes contents des prestations que l’Etat nous offre : transports, formation, santé, loisirs…Notre canton se porte bien : on construit, on consomme et même s’il est beaucoup moins agréable de régler une traite d’impôt que le premier acompte des prochaines vacances, pensons qu’un Etat fort se construit sur les rentrées fiscales solides. Le Parti socialiste défend une plus grande justice fiscale, par exemple basée sur les revenus réels des contribuables, ou en modifiant le système des déductions qui favorise les revenus et fortunes élevés, ceci afin de soulager la charge des familles à bas et moyens revenus.
Nicole Lehner-Gigon, 15 octobre 2006
François Beffa : “Rouge et vert se complètent bien !”
La couleur complémentaire du rouge est le vert, c’est bien connu. Eh bien, en politique, il en va de même. Et comme notre district ne compte pas de parti Vert, je rappelle aux électrices et électeurs que le PS est le parti qui se soucie le plus d’écologie. Toujours plus nombreux sont les gens qui se soucient du réchauffement de la planète, du taux d’ozone ou de particules fines, de l’augmentation des allergies respiratoires ou des mélanomes. Il est pourtant possible d’agir.
Le congrès du parti radical suisse, dans sa très grande sagesse, a décidé ce week-end qu’il était nécessaire d’envisager de construire une nouvelle centrale nucléaire en Suisse. Ce parti s’oppose pourtant à toute taxe sur le CO2 ! Ce qui revient à dire : consommez l’énergie à votre aise, on vous fournira du courant autant que vous voudrez ! Et pendant qu’on y est, comme notre canton n’a pas de force politique verte, pourquoi pas implanter une centrale nucléaire sur les bords de la Sarine ou de la Broye ?
Je pense pour ma part que, sans diminuer en rien notre qualité de vie, il est possible de réduire notre consommation d’énergie. À l’échelle cantonale, on peut :
- Alléger la fiscalité des entreprises et des privés qui font un effort pour l’environnement
- Soutenir l’implantation de capteurs solaires, chauffages à biomasse, récupération de chaleur, isolation de bâtiments par des aides ciblées
- Inciter à l’acquisition de véhicules de plus en plus propres
- Encourager l’Etat à donner l’exemple, en équipant ses services d’appareils et véhicules peu gourmands et propres, en isolant au mieux ses écoles et bâtiments, etc
Ce genre d’investissement allège en outre le budget cantonal, au moment où le prix des énergies prend l’ascenseur.
Au Grand Conseil, le PS soutient ce type de mesures, bien plus logiques, efficaces et réalistes que la fuite en avant par la construction de centrales nucléaires dont la gestion des déchets est insoluble et pour lesquelles le combustible s’épuisera dans les 40 à 50 prochaines années.
François Beffa, 15 octobre 2006
6 octobre 2006
Jacques Gavillet : “ce qui me tient à coeur !”
Egalité des chances pour tous
Maintien des personnes âgées à la maison le plus longtemps possible
Favoriser les entreprises qui forment des apprentis
Privilégier la fonction de redistribution de l’Etat
Meilleure justice fiscale
Préservation de notre environnement
Agriculture de proximité et de qualité
Défense de l’éducation physique à l’école
Trouver des solutions à l’échec scolaire
Côté prévention c’est oser mettre les moyens, c’est prendre des mesures pour éviter de jouer aux pompiers après coup
Je suis convaincu que l’on peut changer les choses
Et dans ce sens, je me sens prêt à m’engager pour de telles valeurs
Jacques Gavillet, 6 octobre 2006
3 octobre 2006
Le débat démocratique n’est pas une marchandise
Lors des dernières campagnes électorales cantonales, le Parti socialiste a toujours participé aux débats organisés par la Jeune Chambre économique (JCE). Il n’en va pas de même cette année : l’exigence de la JCE de percevoir 50 francs de participation financière par candidat n’est pas acceptable pour le PS glânois. C’est une question de principe.
Il ne viendrait pas à l’idée d’une association, d’un club sportif ou d’un parti politique d’exiger une taxe d’inscription d’un orateur avant de l’autoriser à s’exprimer lors d’une soirée. C’est pourtant ce que fait la JCE cette année. Lors des précédentes éditions, un montant forfaitaire symbolique était demandé aux Partis glânois, pour contribuer à la couverture des frais. Cette année, ce sont 50 francs par candidat qui devraient être versés pour accéder à la scène de l’Hôtel de Ville de Romont. Même si l’organisation de telles soirées engendre certains coûts, le Parti socialiste glânois ne peut s’empêcher de penser que la JCE ferait plus que rentrer dans ses frais…
Un début de polémique a d’ailleurs failli faire capoter le débat prévu à La Joux le 12 octobre prochain, pour les mêmes raisons. Mais grâce à l’intervention des états-majors des Partis cantonaux, une solution a été trouvée. Rien de tel pour le débat des candidates et candidats glânois au Grand Conseil : malgré l’intervention du Parti socialiste, bien seul, la JCE campe sur ses positions.
Les socialistes glânois sont des démocrates. Soucieux de rester au contact de la population, ils sont présents à toutes les Foires organisées en ville de Romont. Ils tiennent régulièrement des stands de récoltes de signatures pour des initiatives ou des référendums. Pour cette campagne électorale décisive pour les 5 prochaines années, ils iront à la rencontre de la population du district. Ils lui donnent rendez-vous notamment :
Samedi 7 octobre en ville de Romont
Samedi 21 octobre à Ursy et
Samedi 28 octobre à Villaz-St-Pierre
… et d’autres actions sont prévues.
Vincent Brodard, président du PSG

