Pages
  • Sondage

      Le nouveau logo du PS ?

      View Results

      Loading ... Loading ...
    • Autres sondages
    • septembre 2010
      LMaMe JVSD
        12345
      6789101112
      13141516171819
      20212223242526
      27282930
      Archives

      Site construit avec WordPress.

    • Photos
    • 10 mai 2007

      Solidarité avec le personnel licencié de Schoeller Arca Systems !

      Le Parti socialiste glânois exprime sa solidarité avec l’ensemble des salariés de Schoeller Arca Systems et les assure de son soutien sans réserve dans ces moments difficiles.


      Ces licenciements sont un scandaleux coup de poing à la figure des salariés qui se sont engagés sans compter. Il est inadmissible qu’une entreprise en excellente santé ferme ses portes et délocalise sa production la plus prometteuse. Cette décision donne une fois encore la preuve du cynisme des grands groupes multinationaux, qui ne recherchent que le profit immédiat.


      Le PS dénonce le rôle ambigu que jouent les partis de droite : il est malhonnête, d’un côté, de déplorer les pertes de places de travail, et de l’autre, de combattre par tous les moyens les propositions socialistes visant l’amélioration des protections légales contre les licenciements ou l’obligation de signer des plans sociaux en cas de restructurations.


      Le PS craint de très lourdes conséquences sociales pour la collectivité. Ceci, au moment même où la région commence à se réveiller d’une longue période de sinistrose.


      Le PS demande que les mesures d’accompagnement des suppressions de postes soient exemplaires. La priorité doit aller au reclassement des personnes, notamment au travers de programmes de formation et un suivi professionnel. L’entreprise doit assumer ses responsabilités, en négociant sans tarder un plan social généreux avec le syndicat Unia.


      Le PS demande aux autorités politiques locales et cantonales qu’elles s’engagent avec la promotion économique, et intensifient leurs efforts sur le sol glânois, d’une part pour l’aide aux salariés touchés et d’autre part pour la réaffectation des locaux disponibles.


      Résolution adoptée lors de l’assemblée du PSG du 9 mai 2007

      1 mai 2007

      L’histoire du 1er Mai

      Le mouvement ouvrier, qui prend de l’ampleur à la fin du XIXème siècle, place la journée de 8 heures au centre de ses revendications. Les syndicats des États-Unis entendent faire aboutir cette revendication le 1er mai 1886, car le 1er mai est le jour où les ouvriers négo­cient leurs nouvelles conditions de travail. Ce 1er mai-là, une grande grève débute à Chi­cago. Elle s’achèvera le 4 mai par un attentat dirigé contre la police et une bataille de rue. Au cours de la parodie de procès qui s’ensuit (le procureur Grimell: « Les ouvriers doivent être pourchassés comme des rats jusque dans leurs trous »), 7 dirigeants du mouvement ouvrier sont condamnés à mort. Quatre subiront le châtiment suprême, un se suicidera dans sa prison, deux seront graciés et leur peine commuée en détention à vie. En 1893, les con­damnés, premiers martyrs du mouvement ouvrier, seront réhabilités.

      En Europe et en Australie aussi, le mouvement ouvrier gagne en importance. Il exige aussi la journée de 8 heures. Mais cette revendication – estiment les dirigeants du mouve­ment – doit être posée et adoptée sur le plan international. C’est pourquoi le congrès socia­liste international, qui se tient à Paris en 1889, proclame le 1er mai jour de revendication des travailleurs. Dans tous les pays, des manifestations seront organisées le 1er mai 1890 pour demander l’introduction de la journée de 8 heures et l’amélioration de la protection des travailleurs. La grève de Chicago a joué un rôle dans le choix du 1er mai, mais aussi la dimension symbolique du mois de mai considéré comme le mois du renouveau et de la fécondité.

      Le 1er Mai en Suisse

      En Suisse, le 1er Mai 1890 est fêté dans pas moins de 34 localités. À cette époque, l’Union syndicale suisse comptait à peine 5000 membres, le Parti socialiste suisse avait 9 mois d’existence. « Quelques milliers » de personnes ont probablement débrayé ce jour-là, la plupart à Berne. En début d’après-midi, on dénombre déjà 2000 manifestants qui défilent dans les rues de la ville fédérale, sagement rangés derrière la bannière de leur syndicat. Dans la plupart des localités, les manifestations du soir connaissent une affluence encore plus grande. Les chiffres sur la participation à ces premières journées d’action revendica­tive sont parvenus jusqu’à nous grâce aux services du ministère public de la Confédération, qui faisait espionner systématiquement les manifestations… En 1910, le 1er Mai est célébré dans 96 localités suisses. La plus grande manifestation a lieu en 1919 à Zurich, où 50′000 personnes prennent part au défilé. L’histoire du 1er Mai en Suisse – comme dans le reste du monde – se confond par la suite avec l’histoire de la gau­che. Dans les années 20 (mais pas seulement), la journée du 1er Mai reflétera les luttes idéologiques au sein de la gauche; elle se fera l’écho du combat antifasciste dans les an­nées 30, accompagnera l’intégration progressive dans l’État bourgeois ou l’État imprégné des valeurs socialistes et syndicales à partir des mêmes années 30. Après 1968, les mani­festations du 1er Mai prendront une tournure plus colorée grâce aux innombrables divisions de l’extrême gauche et aux mouvements qui s’en réclament, dont les militant(e)s sont pour une bonne part devenus aujourd’hui des permanent(e)s syndicaux, grâce aussi aux commu­nautés étrangères vivant sur notre sol.

      Source : USS