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    • 28 janvier 2008

      Le 24 février : NON à la mise en danger de prestations publiques !

      foto internet2 bildung franz

      26 janvier 2008

      Le 24 février : NON à une tromperie sur le dos des contribuables ordinaires !

      foto internet2 money franz

      18 janvier 2008

      le 24 février : NON à une réforme dangereuse !

      foto internet2 verkehr franz

      8 janvier 2008

      Pourquoi il faut rejeter la réforme de l’imposition des entreprises ?

      Aujourd’hui, une très petite minorité de gens réalisent des gains en capitaux. Or, les gains en capitaux ne sont pas imposables. Les grosses successions ne sont pas imposées non plus. Quant aux dividendes, seuls les actionnaires en touchent, soit en gros 20% de la population. Mais les personnes qui encaissent des dividendes pour des montants importants sont elles aussi une petite minorité. Or, dans la moitié des cantons, on n’impose que le 50% ou même moins des dividendes encaissés par les actionnaires. Et voici maintenant que l’autre moitié des cantons et la Confédération voudrait s’aligner.

      En bref, une part grandissante des revenus n’est pas du tout imposée en Suisse, ou partiellement. C’est un privilège exorbitant, dont ne bénéficient pas d’autres types de revenus comme les salaires ou les rentes, qui sont, eux, imposés à 100%. Autrement dit, on fait supporter une part toujours plus importante de la charge fiscale aux gens dont les revenus sont moyens ou modestes, tandis que la contribution de ceux qui disposent de revenus élevés et de grandes fortunes ne cesse de diminuer. La politique fiscale renforce encore l’effet réel de redistribution des richesses de la société du bas vers le haut au lieu de l’atténuer dans le sens d’une péréquation sociale.

      Le PS veut en finir avec cette politique des privilèges en faveur de quelque dix mille contribuables les mieux lotis : l’impôt doit d’abord respecter l’égalité de traitement entre les contribuables (ni privilège, ni discrimination) et il doit ensuite correspondre à la capacité économique de chaque contribuable, qu’il s’agisse d’une personne physique ou morale.

      N’imposer qu’une partie des dividendes perçus par ceux des actionnaires dont la participation atteint plus de 10% du capital créé de nouvelles inégalités. Nous voulons au contraire plus d’équité fiscale dans ce pays et des impôts plus justes. Des impôts corrects pour toutes et tous. L’égalité de traitement entre les dividendes, les salaires et les rentes. Nous voulons qu’on traite les gros actionnaires comme les petits. Nous voulons enfin que les actionnaires soient traités de la même manière que les propriétaires de raisons sociales individuelles. C’est pourquoi nous rejetons la réforme II de l’imposition des entreprises.

      PS Suisse