14 novembre 2009
Si on parlait un peu de politique…
Voici les prises de position les plus récentes du PSS :
Politique agricole
Pour le PS, une politique agricole d’avenir repose sur trois principes fondamentaux :
Qualité plutôt que production de masse: le secteur agricole doit se démarquer par la qualité de sa production, des labels et autres appellations d’origine. Il s’agit également d’améliorer la qualité de vie en zone rurale grâce à une politique économique et d’aménagement du territoire axée sur la préservation du patrimoine naturel
Des prix justes: le PS soutient le principe d’une juste rétribution des prestations de l’agriculture par le biais du prix de ses produits et des paiements directs. Il considère que les consommateurs ne sauraient passer deux fois à la caisse : d’abord en finançant les paiements directs par le truchement de leurs impôts, puis en étant confrontés aux prix surfaits des produits agricoles. Raison pour laquelle il juge, en particulier, que les marges des distributeurs doivent se résorber.
Une stratégie orientée sur la qualité grâce à un accord avec l’UE: le PS approuve la négociation d’accords avec l’Union européenne dans les domaines agricole et de la santé. L’ouverture est une véritable opportunité pour une stratégie orientée sur la qualité. Le secteur agricole doit s’adapter à la levée des barrières douanières. Plus il attendra, plus cette adaptation sera difficile et moindres les possibilités de conquérir le marché européen.
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Finances et politique européenne
Les principaux objets de la session d’hiver figuraient à l’ordre du jour de la séance préparatoire du Groupe socialiste. A commencer par le budget 2010 de la Confédération que le PS entend bien parvenir à infléchir sur certains points. Le pouvoir d’achat tout d’abord en investissant au moins 200 millions de francs supplémentaires dans le subventionnement des primes d’assurance maladie. Côté économies, en revanche, elles sont aussi possibles qu’indispensables au Département de la Défense de la protection de la population et des sports (DDPS). Ce vendredi, le Groupe socialiste a également planché sur le rapport du Conseil fédéral consacré à la politique extérieure. Pour en conclure qu’il convenait de relancer le débat sur la crise du bilatéralisme. « Le rapport du Conseil fédéral ne fait aucun mystère des inconvénients politiques majeurs des relations bilatérales entre la Suisse et l’Union européenne, sans pour autant en tirer la seule conclusion qui s’impose: la voie bilatérale a atteint ses limites! », relève le conseiller national genevois Carlo Sommaruga. « Il est grand temps de reprendre le débat sur l’adhésion ». Le PS exige l’obtention d’informations substantielles sur ses conséquences Notamment sur les modalités d’adaptation de la Suisse à la législation européenne de même que sur la perte de souveraineté qu’implique le statut actuel de la Suisse.

